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lundi 9 janvier 2012

Aujourd'hui, j'ai un truc à dire !

D'abord, après quoi... six mois à peu près, à envisager de poster tel ou tel truc et à finalement me laisser déborder, il fallait bien y revenir (d'autant que certain(e)s me l'ont reproché...).

Ensuite, parce que c'est de saison, ça se fait de souhaiter une bonne nouvelle année... Mais après avoir vu ça:
je vais m'abstenir, parce que je ne ferai jamais aussi original, créatif et franchement marrant. Alors oui, je sais, eux, c'est leur métier, mais quand même, c'est pour moi la palme des voeux 2012 !
Bonne année, quoi !

Ensuite, il y a une chanson qui m'a cueillie au réveil ce matin.
Une création de Jean-Jacques (oui, j'ai grandi dans les années 80, avec les chansons de ce monsieur, alors je l'appelle par son prénom, il fait comme qui dirait partie de la famille) pour les Enfoirés. La première depuis longtemps.
Comme aux premiers temps, un noyau restreint d'artistes (hier Coluche, Montand, Platini, Nathalie Baye...) et aujourd'hui de chanteurs "professionnels" (Jenifer, Christophe Maé... même si Bénabar et Bruel ont aussi tâté du cinéma), et toujours Jean-Jacques. Et oui, les "Choeurs des Enfoirés" appellation bien pratique car ça englobe tout le monde et son père. N'empêche que j'ai l'impression d'un retour aux sources.
Après quelques années de reprises plus ou moins paresseuses, au niveau de la musique aussi, on en revient aux basiques. C'est du Goldman, pas de doute. Du coup si on aime l'un, on aime la chanson, et inversement.
Et puis c'est surtout au niveau des paroles que ça réveille. Le citoyen Goldman, le militant de gauche semble avoir quelques petites choses à dire... la lassitude de voir aussi qu'au bout de tant d'années, les Restos sont entrés dans les moeurs et servent de plus en plus de repas chaque hivers, et à des populations de plus en plus diversifiées, presque ce que l'on appelait encore il y a peu les "classes moyennes" ? Peut-être aussi...
Alors certes, on peut dire que Goldman enfonce les portes ouvertes, que la critique est facile (ça fait environ 30 ans qu'on lui reproche, je pense qu'il a l'habitude). En attendant, ça faisait longtemps que des chanteurs de variétés n'avaient pas chanté un truc comme ça, et avec l'audience que peut apporter les Enfoirés :
Encore un horizon, comme un mur de prison. Les prophètes et les archanges, mais jamais rien ne change. Encore toutes ces enfances, nées du côté pas d’chance. Les parents qui démissionnent et les écrans qui fonctionnent. Et qu’ils soient bleu, blanc, rouge, les vœux, les discours ; rien ne bouge. Il était un pays qu’on citait en exemple. Qui disait droits de l’homme, égalité des chances. Un pays de bien vivre autant que d’espérance. Il était une fois mon beau pays de France. Encore un autre hiver et si peu de colère. Les plus fragiles qui cassent et que veux-tu qu’on y fasse ? Encore un peu d’espoir…

Alors voila, pour 2012, je vous souhaite une année politique, dans tous les sens du terme, à commencer par le plus prosaïque : le goût, l'intérêt pour la chose publique, pour le vivre ensemble.
Et on n'oublie pas d'aller cliquer par là :

dimanche 31 juillet 2011

Novembre en juillet.

Vu que je ne suis pas très assidue (ouh ! on appelle ça un euphémisme !), quelques réflexions en vrac.

On ne va pas revenir là-dessus, la météo pourrie, l'automne en été, etc. La canicule annoncée n'a pas montré le bout de son nez. Et c'est peut-être mieux ainsi, on aurait encore trouvé le moyen de râler, de dire que cette chaleur, en été, tout de même, c'est pas normal, y'a plus de saison ma bonne dame... Et puis voyons le bon côté des choses, développement durable et compagnie, les climatiseurs tournent moins (les chauffages en revanche...)
N'empêche, pas une seconde je n'ai pensé à vérifier si le concert auquel je voulais me rendre était maintenu. Il aurait plu, j'y aurais pensé. Mais le vent, même pas envisagé. Pourtant, le mistral en rafales en bord de mer, ça décoiffe et ça rafraîchit ! Tant pis, je ne verrai peut-être jamais Angus et Julia Stone sur scène, ni Lilly Wood and the Prick. Trois annulations pour cause de vent violent la même semaine, j'ai surtout une pensée pour les organisateurs pour les Voix du Gaou. Si encore la crèpe avalée sur le port avant de regagner les montagnes avait été bonne. Mais non, même pas ! Résultat de la soirée, un méga détour (Marseille-Gap en passant par Six-Fours, on a fait plus efficace), un poids sur l'estomac et pas de concert.
A part ça, le froid en été, ça ne me perturbe pas plus que ça, je préfère même qu'il soit dû à Eole plutôt qu'à la clim - je mets un pull, et on en parle plus. Quant à la pluie, ma foi, il en faut aussi (et c'est comme ça que j'habite une des seules régions de France qui n'ait pas été menacée de sécheresse).

Toutes les mamans qui travaillent à plein temps sont des héroïnes des temps modernes. Je le savais, comme on pense tous le savoir. Mais une fois éprouvée dans sa chair cette fatigue si particulière... J'imagine que dans mon cas, faire un boulot (je suis incapable d'écrire "métier" pour ça) qui n'est pas le mien. Qui ne peut pas être le mien. Qui ne peut être celui de personne. Comment peut-on se rêver, s'imaginer, faire des plans de carrière en tant que téléconseiller sur une plateforme téléphonique ? Comment des gens peuvent-ils faire ça toute une vie -ou du moins pendant des années ?
C'est sans doute un réflexe de classe (et pourtant Dieu sait que je lutte contre !) qui me fait penser que je vaux mieux que ça... Qu'avec mes diplômes, je peux prétendre à mieux... En attendant, comme les autres, il faut bien manger, diplômes ou pas diplômes...
Et puis travailler, avoir une vie sociale en dehors des autres mamans (du parc, de la salle d'attente du pédiatre, du rayon puériculture des supermarchés, rayer la mention inutile), ça permet de rencontrer des gens formidables (ou pas !). Les "collègues" certes, mais aussi les clients/usagers/assurés. Oui, j'ai eu toutes ces catégories-là au téléphone. Tous ces mots pour désigner des individus, ça fait rêver...

Les (scénaristes) Anglais sont formidables ! Depuis toujours, voir des reportages, des films, des photos de Londres m'a fait rêver, autant que New York. J'ai été à New York, j'y retourne dès que possible, j'adore cette ville ! J'irai à Londres à l'occasion. En attendant je regarde les séries anglaises. Sherlock, par exemple. Pour Conan Doyle, pour Londres. Et pour l'habileté scénaristique des Anglais qui arrivent à transposer des chefs-d'oeuvre de la littérature victorienne en 2010, avec des acteurs qui ressemblent à de vraies gens (et pas à des gravures de mode comme dans les productions américaines), et avec des trouvailles de mise en scène admirables !
Et Doctor Who. Et Torchwood. Et en anglais, tant qu'à faire, pour bosser un peu. Et pis de toute façon, Doctor Who est proprement irregardable en français, donc bien obligée de regarder en V.O. (et pis sinon, ça me ferait trop long à attendre !)

Les médecins généralistes sont encouragés à assurer un véritable suivi des patients, à prescrire des génériques... Comme avant ? Comme avant certes, mais cette fois on leur attribuera des points, convertis en espèces sonnantes et trébuchantes.
J'arrive à concevoir l'intérêt du truc. J'arrive aussi à percevoir les limites et dangers d'un tel système...

Un orchestre israélien va jouer du Wagner au festival de Bayreuth. C'est le lieu où pas, n'est-ce pas ? Pourtant l'opinion publique israélienne et les associations de déportés s'émeuvent. D'autres, à commencer par l'association wagnérienne israélienne se réjouissent de cette victoire de l'art (sur la barbarie, sur l'histoire, sur quoi encore ?). Ce qui me fait penser bien sûr, à Céline, dont Malraux disait qu'il était "sans doute un pauvre type, mais certainement un grand écrivain" (en 1951 ! depuis 60 ans, on débat sur Céline, tournant toujours autour de cette vérité essentielle).
Laissant de côté toute considération politique, les mélomanes ont fait un triomphe à cet orchestre. Tant mieux.

Tout ça, c'est quand mes neurones sont à peu près réveillés et que j'arrive à articuler deux pensées. Le reste du temps, prière de ne pas me parler, je n'imprime pas ! Un peu comme l'autre jour où, préparant tout à la fois mon petit déjeuner et celui de la chatte, j'ai du ripper sans m'en rendre compte... Résultat, une fois mon café fini, je me suis rendu compte qu'une croquette s'était glissée au fond de ma tasse... Bah c'est pas très bon, la croquette au café...

jeudi 12 mai 2011

Rien compris...

Il y a une dizaine de jours, une page de publicité dans mon magazine féminin préféré (le seul que je lise en fait) m'a accroché l'oeil. Oui parce qu'en général, je zappe un peu, c'est pas vraiment ce qu'il y a de plus passionnant, les pubs, entre les photos aux poses très naturelles (voire retouchées) et la qualité de leur prose...
Bref, voila-t-y pas que je tombe là-dessus :
Et forcément, que lis-je ? Non pas Sade (prononcé Chadé, le nom de la chanteuse), mais Sade. Ben oui, comme Donatien Alphonse François... Et puis cette nana hiératique toute de cuir vêtue me paraissait raccord...
Je me suis donc arrêtée un peu plus longuement (qu'est ce que le "divin marquis" viendrait faire sur une publicité ? hein, franchement, je vous l'demande ?). Et là j'ai vu qu'il y avait écrit "Live" en gros, et qu'il y avait, en gros aussi (et en-dessous mais j'ai coupé parce que je ne vois pas l'intérêt de leur faire de la pub à mon tour), le nom d'une station de radio...
Bah non, j'avais pas pensé à la chanteuse, parce que je n'aime pas du tout ce qu'elle fait (en fait,je déteste, j’abhorre, et c'est sans doute en lien avec le fait que ma mère a écouté son album en boucle pendant 6 mois vers 1988 - et moi aussi du coup).

Bref j'avais rien compris...

mercredi 9 février 2011

K's Choice

C'est un groupe que j'adore, que j'ai suivi depuis leurs débuts (nom d'un p'tit bonhomme, ça fait un bail maintenant, surtout à l'échelle de ma vie !).
Un bon concert rock, comme j'en n'ai pas vu depuis longtemps (et comme je n'en verrais sans doute pas avant un moment)... Bref, je partage, même si filmé avec un téléphone et avec des spots en face, ce n'est pas l'idéal :

vendredi 17 décembre 2010

Chameau

J'aime bien fouiner sur ToiTube, aller de suggestion en suggestion (tu sais, les vidéos en rapport avec celles que tu regardes qu'on te propose, sur la droite... oui, là).
Et aujourd'hui, je suis tombée sur deux vidéos essentielles. Pas récentes, récentes (comment ai-je pu vivre sans les connaître jusque là ???), mais c'est pas grave, c'est encore très bon.

D'abord, pour la classe, il y a celle -là : tu es Bono, époque Rattle & Hum à vue de catogan, tu as le bras en écharpe (pourquoi au fait ?), tu as besoin d'un guitariste pour épauler The Edge (euh... c'est pourtant pas le premier guitariste venu). Tu fais quoi ? Et bien tu fais appel à un p'tit gars du coin, histoire de filer un coup de pouce à sa carrière...
Ou plus vraisemblablement, tu en profites pour te faire un boeuf de la mort avec une des plus grandes stars de l'époque (avec toi quand même).
La classe, quoi...

Et puis pour le fun, il y a celle-ci. Bien sûr, le fun n'est pas dans la chanson, mais dans la tenue de Monsieur Sting... J'ai même lu un commentaire de quelqu'un qui se demandait s'il avait tiré le pull d'un clodo en se rendant au concert. Euh, bah voila, j'aurais pas mieux dit ^^. Et le foulard et le catogan, bien sûr...
Et puis on notera le petit geste de la main sur l'oreille, qui préfigure un certain duo avec I Muvrini (mais celui-là, j'aime pas trop).

Ce qui nous fait deux vidéos du Boss d'anthologie... deux Boss... deux bosses... un chameau (aaaah, c'était pour ça, le titre !). oui oui, je suis fière de moi en plus !
Maintenant que j'ai casé mon jeu de mots du jour, je peux donc t'avouer que la vraie vidéo d'un duo de Bruuuuuce pour le fun, c'est sans doute celle-là. Mais bon, se moquer de Jon, c'est trop facile !